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lézard vivipare
Zootoca vivipara

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Bergeidechse liegt auf einem Baumstamm
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Biologie

Peu thermophile, le Lézard vivipare préfère les habitats frais et humides, notamment les forêts claires et les lisières forestières. La période d’accouplement s’étend d’avril à juin. Les femelles sont vivipares et donnent naissance à 5 à 8 jeunes à la fin de l’été. Dans les régions les plus septentrionales, l’accouplement n’a lieu qu’en automne ; les femelles passent alors l’hiver gestantes et mettent bas l’année suivante. La maturité sexuelle est atteinte au cours de la troisième année. Son alimentation se compose de vers annélides, de mille-pattes, d’araignées, d’insectes et d’autres invertébrés. Lorsque les coupes forestières se referment sans que de nouvelles clairières soient créées, les Lézards vivipares ne peuvent guère que se replier vers les lisières forestières. Localement, l’espèce connaît un fort déclin en raison de la perte d’habitats, notamment par la destruction des haies et des friches, ainsi que par l’évolution des pratiques forestières, comme l’abandon des coupes par trouées (éclaircies à petite échelle).

Signes distinctifs

Jamais vert. Queue d’épaisseur uniforme sur plus de la moitié de sa longueur. Rangées de taches longitudinales claires et foncées sur les flancs et les bords du dos, souvent avec une fine ligne sombre au milieu du dos. Jeunes individus foncés, presque noirs. Mâles souvent jaune-orange sur le dessous. Attention : la queue se détache lorsqu’on les saisit !

Appartient à
Physique

Longueur totale jusqu’à 16 cm.

Confusions possibles

Les Lézards des murailles sont légèrement plus grands que les Lézards vivipares et possèdent un corps plus élancé et plus aplati. La tête du Lézard des murailles est plus pointue et sa queue plus longue. Les Lézards des murailles peuvent souvent être observés sur des structures verticales, car ce sont d’excellents grimpeurs.

Les Lézards vivipares ont un corps plus petit et plus gracile que les Lézards des souches. Ces derniers possèdent une tête plus grande et massive, et les mâles arborent, pendant la période de reproduction, des flancs et des pattes antérieures d’un vert vif.

Degré de menace

Potentiellement menacé

Période d’activité

Diurne ; mars-octobre

Habitat

Tourbières et grandes clairières forestières ; à plus haute altitude, également prairies ouvertes et landes (jusqu’à plus de 2200 m d’altitude).

Le texte sur la biologie a été repris du livre Stadtfauna avec l'aimable autorisation de la maison d'édition Haupt.

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Menaces

Parmi les principales menaces qui pèsent sur les Lézards vivipares figurent :

  • Perte des habitats : La disparition des petites structures dans les surfaces agricoles, notamment l’élimination des murs en pierres sèches, des tas de pierres, des buissons et des talus, entraîne la perte d’habitats importants pour le Lézard vivipare. De même, l’embroussaillement et la fermeture des forêts ainsi que la végétalisation des lisières forestières réduisent davantage les habitats disponibles pour l’espèce.
  • Utilisation de pesticides : L’emploi d’insecticides et d’herbicides détruit les ressources alimentaires du Lézard vivipare.
Mesures de soutien
Protéger les habitats

Les Lézards vivipares ne se rencontrent dans les jardins que lorsqu’ils sont connectés à un habitat plus vaste occupé par l’espèce. Dans ces jardins, il est possible de favoriser les Lézards vivipares en augmentant la quantité de bois mort et en aménageant des possibilités de refuge. Des tas de bois ou de pierres peuvent leur offrir ces abris. Les haies gérées de manière proche de la nature constituent des habitats importants pour ces lézards discrets. Les haies bordées d’une large bande herbeuse et comportant des tas de branches ou des empilements de bois sont particulièrement adaptées. De manière générale, la préservation de lisières forestières et de tourbières proches de la nature est essentielle à la protection des Lézards vivipares.

Conseils

Habitants discrets des forêts

Les mâles de Lézard vivipare peuvent déjà être observés dès le début du mois de mars lorsque les températures sont suffisamment élevées. Comme ils comptent souvent sur leur coloration de camouflage et bougent très peu, ils sont toutefois difficiles à repérer. Les Lézards vivipares préfèrent des habitats plus ombragés que leurs espèces apparentées et s’exposent rarement en plein soleil pour prendre des bains de soleil. Ceux-ci sont également généralement plus courts que chez les autres espèces.

Les Lézards vivipares sont « vivipares » : les œufs se développent dans le ventre de la femelle et les jeunes éclosent de leur enveloppe immédiatement après la naissance, voire, dans de rares cas, juste avant. La femelle donne ainsi naissance à des jeunes déjà entièrement développés. Comme la femelle gestante a besoin de davantage de chaleur, les femelles peuvent être observées plus fréquemment en train de prendre le soleil que les mâles durant l’été.

Habitants rares des jardins privés

Les Lézards vivipares peuvent être présents jusqu’à près de 3 000 mètres d’altitude. Dans ces régions d’altitude, ils peuvent également fréquenter des milieux secs et chauds. À basse altitude, on les rencontre principalement dans les clairières forestières, les lisières et les tourbières. Les Lézards vivipares sont plutôt rares dans les jardins privés, sauf lorsque ceux-ci sont situés à proximité d’une zone forestière.

Comme chez certains autres reptiles, il existe chez les Lézards vivipares des individus dits « mélaniques », dont la pigmentation est entièrement noire.
Jeune Lézard vivipare.

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